lunes, 29 de diciembre de 2008

Jesse Sykes



Hay algunas mujeres cuyo rostro es tan simétrico que da miedo.

ITALO CALVINO


Watch this image and at the same time listen to either one of these songs: "The Dream" by the Cure, or "El Sueño" by Nacha Pop and you'll see what a door you will be opening!
Observen fijamente esta imagen agrandada, al mismo tiempo que escuchan las canciones "El Sueño" de Nacha Pop, o bien "The Dream" de The Cure, ¡o las dos!, y verán qué efectazo.

Homenaje a Gauguin
serie de rostros


JULIANNE REGAN: Martha's Harbour




La costurera

The seamstress

La coûturière

Campesino bosnio

Study for a portrait of a Bosniac peasant

Étude préliminaire d'un paysan Bosniaque

Bosquejo para "Migración"


viernes, 26 de diciembre de 2008

JOSÉ TOMÁS




El grande, el Maestro, el Único, el Inmortal, Inconmensurable, Creador del Arte Inefable: EL TORERO JOSÉ TOMÁS.




La vocación frustrada


DAVID SILVETI



El gran torero David Silveti. Se suicidó en noviembre de 2003

Le torero mexicain David Silveti qui se donna la mort en novembre 2003

La Fiesta Brava tiene su martirologio

CARLOS PELLICER


El poeta mejicano Carlos Pellicer (1896 - 1977)
Mexican poet Carlos Pellicer
Le poète mexicain Carlos Pellicer

Julianne Regan, because she could



Once again, courageos Coventry muse in her new incarnation as lead singer of that ephemeral band called MICE, back in 1996.

LAYNE STALEY


Gone But Not Forgotten

LAYNE STALEY: YOU WILL BE MISSED


JULIANNE REGAN


EL CAZADOR


Study from an original study by Wilhelm Leibl (1844 - 1900)

ALISON SHAW


Galería de estudios

lunes, 15 de diciembre de 2008

Retrato de un escultor

Copia del cuadro del pintor renacentista Andrea del Sarto
Taken from original artwork by renaissance painter del Sarto
Une étude du tableau du peintre italien Andrea del Sarto

LA PEINTURE DE BONILLA

APOLOGIE DE L’IMAGINATION ERRANTE: Benjamin Bonilla

Le monde personnel de Benjamin Bonilla, que nous approchons maintenant à travers ses peintures, présente deux caractéristiques essentielles: l’imagination et le déracinement.
L’imagination constitue, au XXe siècle, une capacité dévalorisée. Au sein d’une culture éduquée dans l’image, les individus ont perdu la saine coutume de proposer, à travers leurs propres images, un sens plus intime du monde. Plus que par l’émotion et l’imagination, l’art moderne a interprété la réalité par la raison et ses champs abstraits. Dans la rupture du XIXe siècle, l’imagination était le véhicule propre à transmettre, de façon directe, les émotions. Durant plus de deux siècles, la culture occidentale s’est efforcée d’équilibrer raison et émotion. Le romantisme a été la dernière tentative d’équilibrer l’expérience du sujet et les phénomènes du monde. En scellant définitivement le monde à un projet rationnel de civilisation, l’art a emprunté des chemins différents et s’est éloigné des voix subjectives. Le siècle dernier a vu se produire certaines tentatives encourageant l’imagination à reprendre sa place dans le processus créatif. Alors même qu’il assimilait de nouvelles fonctions, l’art était en proie à des convulsions internes et donnait le jour à de nouvelles expressions: l’impressionnisme en est un bon exemple. C’est en empruntant cette voie que nous pouvons comprendre le métier de Benjamin Bonilla, qui s’est donné pour consigne de concevoir le métier de peintre comme un décodage personnel de la réalité et une transmutation imaginaire.
Cet échantillon constitue une synthèse de toutes ces années au cours desquelles il s’est attaché à cultiver une sensibilité naturelle et a connu les modes de vie d’autres pays. Son expérience en tant qu’étranger l’a conduit à affronter l’autre et, partant, à s’affronter lui-même. Si le monde est perçu comme un théâtre douloureux, celui-ci n’est que le reflet d’un théâtre intérieur.
Benjamin Bonilla a posé des garde-fous à son imagination, afin de figer la danse de ses motifs et d’apprécier certains thèmes. Au travers de son œuvre, riche en réminiscences littéraires, résonne également l’écho d’autres passions ou hantises: la fiesta brava, le rock, la littérature.
Les titres de ses tableaux sont une invitation évocatrice à partager son regard attentif qui s’est efforcé de découvrir, comme s’il épiait à travers un judas, les autres réalités non manifestes.
L’art de Benjamin Bonilla est un art figuratif, possédant ses propres symétries et ses propres proportions. Influencé par le clair-obscur, il crée des présences quotidiennes et oniriques qui révèlent un monde émotionnel âpre et moussu. Le mouvement dans sa peinture est lent, presque statique. Ses personnages, qui contemplent une amorce du vertige à venir, sont des figures errantes qui incarnent l’angoisse existant dans le monde, saisies juste avant un acte dans lequel elles engagent toutes leurs certitudes. L’utilisation du contraste constitue l’une des meilleures ressources du peintre qui, dans son exploration luministe, sait créer des atmosphères selon différentes strates émotionnelles.
La racine émotive de ses peintures constitue un intime déracinement des temps modernes. Les expressions des personnages sont paradoxales: frustration et fascination face à un monde usé. L’ironie et les pleurs semblent refléter la même douleur. C’est pourquoi la peinture de Benjamin Bonilla est entourée d’un halo de mystère, enveloppée dans le bouleversement paradoxal de voir le monde s’effondrer et s’enfuir en se moquant de lui. Dans certains de ses tableaux, les uns plus risqués que les autres, ce bouleversement est manifeste. Tel est, entre autres, le cas de Elle a dit qu’elle pouvait entrer, Le remords et Virevoltes de migration. C’est dans ces tableaux les plus risqués que s’affirme la personnalité de Benjamin Bonilla.
Dans ces scènes de la vie quotidienne, couvertes du voile des rêves et des expériences subjectives qui enrichissent l’œil du spectateur, dans lesquelles on aperçoit l’angle d’une rue, il y a quelque chose de plus qu’un simple carrefour. En ce sens il y a un certain éblouissement, une certaine tristesse. C’est dans cet échantillon que Benjamin Bonilla projette les lignes de ce qui sera son style dans les années à venir.
On pourrait interpréter cet échantillon comme la réponse qu’il essaie de nous donner afin de nous faire partager son sentiment de déracinement. Car telle est la vertu de sa peinture: concevoir le monde comme un mouvement errant, quoique toujours fleuri.
L’œuvre de Benjamin Bonilla est une apologie constante de l’imagination.

Carlos Rodríguez, Professeur d’éthique à l’Université Autonome de Mexico.
Traduction de l’espagnol: Jean Hennequin


Adiós Saying farewell au revoir





miércoles, 10 de diciembre de 2008


TWO SONS GOING FAR FAR AWAY



A couple of weeks ago, Canadian connaisseur Michel Lamoureux, gallerist in Bromont, QC, filantropist and art lover, acquired two of my works: "Closed Fate" and "Immigrants". These two painting are going to Canada now.


Il y a quelques semaines, le gallériste Michel Lamoureux, à Bromont, QC, a acquis deux de mes tableaux, "Destin Brisé" et "Essais d'émigration". Ces deux travaux partent alors au Canada.


Hace unas semanas, el galerista y conocedor, Michel Lamoureux, de Bromont, QC, tuvo a bien darme a conocer su interés por mis dos víctimas, "Destino clausurado" & "Escarceos de emigración". Así que ellos están en camino a Canadá. Gracias también a mi amigo David por ayudarme con esta operación de traslado.

jueves, 20 de noviembre de 2008



I can't help quoting you...


the great Chesterton, quote/unquote
Une citation de G. K. Chesterton derrière "Destin Brisé": "Fou n'est celui qui a perdu la raison, mais celui qui a perdu tout. Tout, sauf la raison"

Ábside

Fragment 1

DESTINO CLAUSURADO REVISITED

DESTINO CLAUSURADO. Óleo sobre tela, 60 x 40 cms

Aunque no es un retrato ultrarrealista, terminado en 2008, “Destino Clausurado” viene de la experiencia en laboratorios médicos donde me metían catéteres para sacarme sangre. Pero la idea creció más allá, y a medida que me iba adentrando en la obra del pintor mexicano Enrique Guzmán (1952 – 1986), la composición de esta pintura cobró vida propia y se transformó en un homenaje a su legado. El color azul cerúleo claro del fondo está elegido adrede para transmitir calma. Para contrastar con el dolor que se siente en el brazo, pese a que la mano es evidente que no está en una posición tensa, sino reposada. Es decir, representando la resignación, la calma, precisamente, dentro del desastre. Pero la sangre está ahí, al fondo, en un brochazo violento. El título fue lo más poético para darle nombre digno al cuadro, “clausurado” pensando en todas esas obras truncas de tantos artistas (escritores, toreros, pintores) que se quedan en el camino.

JULIANNE REGAN: La Inasequible




Estudio bitonal para un retrato de Julianne Regan (Coventry girl)

Coventry average humble girl yet great performing artist All About Eve's

Julianne Regan. Coal and sanguine on paper

Fusain et sanguine sur papier


culo de tigre / cul de tigre / tiger's tail

miércoles, 19 de noviembre de 2008

detalle détail detail